Basile Malaunay

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Les « Futurs Chefs » de la pâtisserie étaient à Moulins !

Futurachef a eu l’opportunité d’assister à la sélection de la Région Auvergne Rhône Alpes, pour le concours du Meilleur Apprenti de France catégorie pâtisserie.

 

L’évènement s’est déroulé sur une journée et a rassemblé presque tous les départements de la région « AURA ».

 

Professionnels et professeurs étaient au rendez-vous, ainsi que la Maison de la Pâtisserie du Rhône et les représentants de chaque département pour soutenir les candidats.

 

Les jeunes talents ont tous su mettre en avant leurs compétences acquises à l’école et en entreprise, mais aussi ont joué de leurs créativités pour surprendre le jury.

Madame Solveig Hoyaux a remporté la première place, suivie de Servane Koch en deuxième et Coline Liard en troisième position.

 

Solveig représentera la Région Auvergne Rhône Alpes au concours national du Meilleur Apprenti de France ou « MAF ».

 

Un grand bravo à Solveig ainsi qu’à toutes les candidates et tous les candidats de cette sélection.

 

Retrouver toutes les images et vidéos de cette sélection sur la page Facebook de Futurachef : https://www.facebook.com/futurachefs et de la Maison de la Pâtisserie du Rhône : https://www.facebook.com/lamaisondelapatisserie.

 

Un grand merci à toute l’équipe du centre de formation IFI 03 à Moulins dans l’Allier, d’avoir accueilli cet évènement.

Team Futurachef.

Marcel et Basile.

A la découverte de Chloé dans le cadre du concours du meilleur pain aux céréales.

Basile : Bonjour Chloé, bienvenue chez Futurachef.

Chloé : Bonjour

Basile : Alors voilà si on fait cette interview aujourd’hui c’est pour te connaître un petit peu plus.

Chloé : Très bien, je m’appelle Chloé et j’ai 19 ans. Je pratique le football dans un petit club à côté de Clermont Ferrand depuis que j’ai 10 ans. Je suis tout juste diplômé d’un CAP boulangerie en apprentissage.

Basile : D’accord, pourquoi Est-ce que tu t’es dirigé dans la boulangerie ?

Chloé : Au début ce n’était pas pour moi une évidence, j’ai commencé par une seconde générale mais ça ne me plaisait pas. J’ai donc eu envie de poursuivre mes études vers une filière qui me permettrait d’apprendre un métier. Ensuite j’ai toujours fait mon propre pain à la maison, un moment que j’appréciais particulièrement. Et donc je me suis dit pourquoi pas essayé d’en faire mon métier. C’est à la suite de mes années en entreprise que j’ai su que c’était une certitude.

Basile : Très bien, aujourd’hui es-tu encore dans cette entreprise ?

Chloé : Non je les ai quittés à la fin de mon apprentissage pour avoir une autre expérience professionnelle et ainsi élargir ma vision et mes savoirs faire.

Basile : Et pourquoi vouloir rejoindre ce concours ?

Chloé : Et bien c’est pour moi l’occasion de me faire connaître et rejoindre des grandes maisons pour ma future carrière professionnelle. Mais c’est aussi un accomplissement, le pain aux céréales est un produit que j’aime particulièrement fabriquer et c’était la spécialité de mes anciens employeurs c’est donc pour moi un moyen de les rendre fiers.

Basile : Très bien merci Chloé et à bientôt.

Chloé : Merci à vous, à très bientôt.

Interview de Ludovic pour découvrir son histoire, son quotidien et ses motivations.

Basile – Bonjour Ludovic, on se rencontre aujourd’hui dans le cadre de ta collecte sur la plateforme Futurachef.

Ludovic- Oui c’est ça, merci de me recevoir.

Basile – Avec plaisir, merci à toi de bien vouloir répondre à mes quelques questions. Alors l’objectif pour nous c’est d’en découvrir un petit peu plus sur toi.

Ludovic – D’accord et bien allons y.

Basile – Alors pour introduire cette interview pourrais-tu te présenter.

Ludovic – Je m’appelle Ludovic, j’ai 15 ans et je suis originaire de Moutier, j’ai grandi au milieu des montagnes et je m’y plais énormément. A coter de ça je pratique aussi le rugby comme loisir, c’est un sport qui me correspond bien avec un vrai esprit collectif.

Basile – D’accord, super ! Merci Ludovic. Tu es donc en troisième cette année c’est bien ça ?

Ludovic- Oui c’est bien ça

Basile – Très bien un montagnard, et pourquoi le métier de fromager ?

Ludovic – Comme je vous l’ai dit j’avais besoin de m’orienter et après réflexion j’aimerais vraiment me diriger vers une filière professionnelle pour avoir un métier d’action et pour mettre un pied dans le travail. Ensuite c’est le fait que j’ai énormément d’amour pour le fromage. Depuis petit j’ai grandi avec ça, là où j’habite c’est la partie la plus importante de mon terroir culinaire, il y a différent fromage de ma région dans presque chacune des spécialités. C’est donc ces deux choses qui m’ont donné envie de me diriger dans ce métier, c’est l’occasion pour moi à travers l’artisanat de mettre en avant cette culture.

Basile – D’accord très bien, et as-tu déjà dans ambitions pour ta carrière ?

Ludovic – Alors, comment dire, pour l’instant mes ambitions sont de faire cette formation et d’apprendre. Après, j’ai des fromagers qui m’inspirent comme Bernard-Mure Ravaud qui est meilleur ouvrier de France et qui détient de nombreuses récompenses. C’est sûr que dans ces personnes l’on trouve une motivation et envie d’aller plus loin.

Basile – Merci beaucoup Ludovic et à bientôt pour la suite de tes aventures.

Ludovic – Je vous en prie, à bientôt !

La place de la femme dans les hautes sphères de la gastronomie.

Le monde de la gastronomie se féminise d’année en année ;

Tout d’abord dans la restauration,

Les cheffes sont de plus en plus présentes en cuisine et sur le devant de la scène des médias et émissions. En effet, une récente étude menée par “THE FORK” estime qu’il y aurait entre 30 et 51 % de femmes présentes dans les métiers de la gastronomie. Pourtant, lorsqu’on creuse au-delà de ces chiffres on remarque que ce milieu est encore largement dirigé par des hommes.

Les femmes sont présentes dans les hôtels/restaurants mais plus largement dans les métiers du service, elles sont encore en infériorité numérique en cuisine. C’est encore aujourd’hui un long combat pour les femmes de se faire une place dans cet univers.
Malgré tout, les choses évoluent : chaque année, de petites avancées lui donnent un horizon différent. Avancées soutenues par de grandes Cheffes tels que Anne-Sophie Pic et Hélène Darozze, cela prouve l’engagement et la solidarité dans l’objectif de mettre en avant les femmes.

En ce qui concerne la pâtisserie, les femmes sont en effet très présentes dans les laboratoires, mais la problématique reste la même : c’est un milieu en grande partie dominé par les hommes.

Par ailleurs, on y observe les mêmes avancées que pour la cuisine : des femmes de plus en plus mises sur le devant de la scène notamment grâce aux réseaux sociaux mais aussi aux femmes estimées comme Jessica Préalpato sacrée championne du monde et qui rejoint les cuisines de l’Elysée en tant que Cheffe pâtissière.

Dans les autres métiers de la gastronomie, les femmes restent encore peu nombreuses mais un regain de reconversions professionnelles montre que les femmes sont de plus en plus attirées par ces métiers. Par exemple en boulangerie où l’on voit que 45 % des reconversions sont des femmes.

Comme bien d’autres métiers c’est un monde dans lequel les femmes commencent à se faire une place. Ces métiers à prédominance masculine ont culturellement été dédiés aux hommes.