"Encourager les vocations

Booster les talents"

Futurachef, acteur de l’Economie Sociale et Solidaire

Un nouveau type d’entreprise émerge autours de missions d’intérêt général.

Ces entreprises s’inscrivent dans un nouveau modèle, l’Economie Sociale et Solidaire représente 10 % du PIB.

L’économie sociale et solidaire est un label qui répond à des critères précis :

  • L’entreprise doit adopter un mode de gestion démocratique et participatif.
  • Elle bénéficie d’un cadre juridique renforcé.
  • L’utilisation des bénéfices est strictement encadrée, le profit individuel est proscrit et les résultats doivent êtres réinvestit dans le fonctionnement de l’entreprise.

« Les jeunes générations souhaitent donner du sens à leur mission. Elles privilégient les entreprises qui mettent en œuvre des actions concrètes en faveur de la RSE mais aussi celles qui pourront leur permettre de s’impliquer davantage sur les sujets sociétaux »

Economie sociale et solidaire dans la gastronomie

Pourquoi choisir l’économie sociale et solidaire ?

  • Être un citoyen engagé.
  • Participer à la dynamique de son terroir.
  • Entreprendre en collectif.
  • S’impliquer dans le développement durable.
  • Mieux vivre en contribuant à l’éducation, la santé, le sport, l’inclusion sociale.

 

Ces motivations sont directement liées à un sentiment de faire évoluer la société de manière solidaire, avec une vision large et bienveillante sur l’environnement qui nous entoure.

La politique RSE des entreprises

  • La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) également appelée Responsabilité Sociale des Entreprises, est définie par la commission européenne comme l’intégration volontaire par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes.
  • Cette RSE concerne toutes les entreprises, elle n’est pas obligatoire mais les entreprises de plus de 500 salariés ou 100 000 millions d’euros de chiffre d’affaires doivent tenir et transmettre des rapports chaque année.
  • La RSE et l’ESS peuvent être complémentaires, une entreprise du secteur privée peut soutenir une entreprise de l’ESS afin de s’engager dans une démarche RSE.
  • 70 % des entreprises ont conscience de s’engager dans une démarche sociétale, mais seulement 30 % des organisations ont mis en place de réelles actions.
  • 55 % des collaborateurs mettent le critère de l’engagement sociétal et environnemental de l’entreprise avant le critère du salaire.